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Quiz: Les animaux des fables de la Fontaine
05/03/2021

Quiz: Les animaux des fables de la Fontaine

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La prise de sang chez votre chien ou votre chat
25/02/2021

La prise de sang chez votre chien ou votre chat

Quelles informations en attendre et comment préparer votre animal ? La prise de sang  est un acte banal, souvent utilisé lors d’une consultation vétérinaire pour  affiner un diagnostic. L’analyse du sang de votre compagnon  est riche en informations, et constitue l’examen complémentaire de première intention  dans la confirmation de nombreux troubles.  Il faut donc s’assurer que l’animal soit dans les meilleures dispositions pour que les résultats soient les plus fiables possibles.   Pourquoi faire une prise de sang ? Quelles informations en attendre ? Le sang possède de nombreux rôles : - Il transporte de l’énergie et de l’oxygène  vers les cellules (rôle nourricier) ... - Il récupère et transporte des déchets  (déchets azotés, dioxyde de carbone...) vers les organes « filtrants » de l’organisme - Il véhicule certaines informations  (hormones...) - Il est directement impliqué,  via certaines cellules (globules blancs ou leucocytes),  dans la défense de l’organisme Enfin, la mise en évidence de  certains éléments  dans le sang informe sur  les maladies infectieuses : ce sont les anticorps ou les antigènes. Depuis quelques années, il est aussi possible grâce à une prise de sang de rechercher certains marqueurs de  maladies génétiques . La mesure de paramètres sanguins renseigne donc sur le fonctionnement de nombreux organes ou systèmes.   Les principaux examens du sang, à quoi servent-ils ? La numération formule sanguine : c’est le comptage et l’identification des différentes cellules du sang : - les  globules rouges  ou hématies. Le rôle des hématies est principalement de  transporter l’oxygène vers les cellules  grâce à l’hémoglobine. En cas de déficit, on parle d’anémie. La présence et le nombre de cellules précurseurs, les volumes cellulaires et la teneur en hémoglobine permettent d’apprécier la régénération éventuelle du contingent de globules rouges. - les  globules blancs , dont  l’augmentation signe le plus souvent une infection.  Là aussi, la formule c’est-à-dire l’identification des différents types de leucocytes permet d’affiner le diagnostic. La lignée blanche comporte de nombreuses cellules différentes : éosinophiles, basophiles, macrophages, lymphocytes, etc. qui ont chacun un rôle propre et dont la population, lorsqu’elle varie, indique un type d’affection. - les plaquettes  ou thrombocytes, responsables notamment de la  coagulation. Les examens de biochimie sanguine : avec les progrès de la médecine, de plus en plus de paramètres peuvent être explorés. Votre  vétérinaire  utilise ces informations pour  conduire son diagnostic . On peut notamment  avoir une idée de l’état rénal  (mesure notamment de l’urée, de la créatinine et du phosphore) et du fonctionnement hépatique (albumine, transaminases...). La mesure du  taux de calcium  renseigne par exemple sur le  fonctionnement de la glande thyroïde,  sans oublier la mesure du glucose ou  glycémie  qui permet de  détecter un diabète. Si ces examens sont le plus souvent  réalisés presque instantanément  grâce au matériel dont est dotée  votre clinique vétérinaire , certains paramètres nécessitent un matériel plus sophistiqué : dosage des hormones, recherche de facteurs pancréatiques... pour lesquels il est fait appel à des laboratoires spécialisés. La recherche des anticorps  : pour certaines maladies, nous disposons maintenant de petits kits fonctionnant avec quelques gouttes de sang.  En quelques minutes,  il est alors possible de savoir si votre compagnon a été atteint de  maladies virales ou bactériennes.  C’est le cas, par exemple, pour la leucose chez le chat.   Comment préparer mon compagnon ? Pourquoi faut-il être attentif à cette préparation ? De nombreux paramètres sanguins sont fortement affectés par les conditions dans lesquelles on a prélevé le sang de votre compagnon.  Si ces conditions idéales ne sont pas respectées, il peut être difficile, voire impossible, d’interpréter certains résultats de l’analyse. - La proximité d’un repas peut modifier considérablement la glycémie , la présence de lipides ou graisses dans le sérum (triglycérides, cholestérol), ainsi que, dans une moindre mesure il est vrai, l’augmentation des déchets azotés si votre chien ou votre chat reçoit une forte proportion de protéines dans sa ration. La plupart du temps,  la prise de sang doit donc être réalisée à jeun  (aucun aliment dans les six à douze heures précédentes, mais laisser l’accès à l’eau). - On évitera tout effort important dans les heures précédant la prise de sang. - Le stress  est aussi,  particulièrement chez le chat,  à prendre en compte. Le transport et l’attente dans un environnement stressant peuvent fortement influencer certains paramètres et conduire à fausser le diagnostic ou rendre certains chiffres ininterprétables. C’est notamment le cas de la glycémie qui peut fortement augmenter, sans pour autant qu’il y ait diabète. Pour  ces animaux anxieux,  il est judicieux  d’informer votre vétérinaire et de prendre un rendez-vous à un moment approprié  (en début de matinée ou d’après-midi le plus souvent) afin de ne pas attendre. En fonction de la température extérieure, vous pouvez laisser votre compagnon dans votre voiture (s’il ne fait pas chaud, et à l’ombre !) le temps de l’attente. - Enfin la prise de certains médicaments peut influencer les résultats : n’oubliez pas le cas échéant à informer votre vétérinaire des traitements en cours.   Mon chien et mon chat sont en pleine santé, dois-je faire faire un examen sanguin ? Oui. Et ceci, pour au moins deux raisons importantes : - Même s’il existe des « standards » pour les paramètres sanguins de nos compagnons , une prise de sang lorsque tout va bien, permets de disposer du « standard » de votre animal  en particulier. Ce qui permettra de constater plus précisément une variation lors d’une maladie et de pouvoir réagir plus rapidement. - La prise de sang permettra de  déceler précocement certaines maladies , comme un diabète ou une insuffisance rénale par exemple. Ainsi, chez un animal de plus de cinq ans, n’hésitez pas à faire pratiquer cet examen simple. Votre vétérinaire et son équipe vous conseilleront utilement sur la fréquence et le type d’analyse à réaliser en fonction de votre animal (profil de risque, mode de vie, race, âge...).   Conclusion Le sang est un élément précieux  de l’organisme de votre compagnon. Collecter un petit volume de ce liquide à des fins d’analyse est peu douloureux, souvent  riche d’information,  peu couteux pour les recherches courantes, et donne  des résultats rapidement. Votre vétérinaire et son équipe sont à votre disposition pour vous renseigner  : n’hésitez pas à demander leur avis.
Les records des animaux
19/02/2021

Les records des animaux

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Les troubles de la prostate chez le Chien
11/02/2021

Les troubles de la prostate chez le Chien

Chez les chiens, les troubles prostatiques apparaissent généralement chez des individus âgés, le plus souvent entiers (non castrés).  La prostatite est une inflammation de la glande, résultant de trois causes principales : l’hyperplasie bénigne, l’infection bactérienne et les tumeurs malignes. Comment savoir si mon chien présente un trouble de la prostate ? Compte tenu du fait que la prostate entoure l’urètre, canal reliant la vessie à l’extérieur, les maladies de la prostate entraînent le plus souvent des troubles urinaires. L’émission d’urine est plus difficile, à petits jets et la fréquence est augmentée. On décèlera assez souvent, des pertes de sang, voire du pus, par les voies urinaires ou dans les urines. Lorsque la taille de la prostate a fortement augmenté, des dysfonctionnements fécaux apparaissent : constipations parfois entrecoupées de périodes de diarrhées, difficultés à évacuer les selles, tentatives infructueuses, et parfois présence de sang. Dans certains cas sérieux, les symptômes vont jusqu’à la perte d’entrain, avec une démarche modifiée, un dos voûté et des douleurs abdominales. Si votre chien présente des symptômes de ce type, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. La recherche d’une atteinte de la prostate s’effectue par une palpation rectale. Au cours de cet examen, votre vétérinaire pourra apprécier d’éventuelles modifications de taille, de forme, et de position de la prostate . Si nécessaire, d’autres examens complémentaires (prise de sang, radiographie ou échographie...) seront pratiqués. Que peut faire mon vétérinaire si mon chien est atteint de prostatite ? Il faut différencier trois maladies possibles: 1. L’hyperplasie prostatique bénigne : c’est l’atteinte la plus fréquente. Elle est consécutive à une modification de l’activité hormonale, encore mal connue, qui va conduire les glandes prostatiques à augmenter de taille avec l’âge. L’augmentation de taille de la prostate est bénigne, c’est-à-dire non cancéreuse, mais peut entraîner des perturbations urinaires et défécatoires. La complication la plus fréquente est l’infection des voies urinaires. Le traitement peut être chirurgical : la castration est en effet très efficace, et la prostate retrouve rapidement une taille plus normale. Il existe aussi un traitement médical efficace contre cette maladie. Votre vétérinaire pourra vous conseiller sur la meilleure approche pour votre chien. 2. L’infection prostatique : peu fréquente, elle est liée à la présence de bactéries pathogènes dans la prostate. Cette infection s’accompagne parfois de calculs vésicaux. Dans ce cas, les signes sont souvent plus sérieux que dans le cas précédent, avec notamment de la fièvre. Le traitement consiste avant tout en l’administration d’antibiotiques, durant une période assez longue. Dans certains cas, une intervention chirurgicale sera nécessaire. 3. Les néoplasies : elles sont heureusement assez rares puisqu’elles représentent 5 à 7% des atteintes prostatiques. Les symptômes sont généralement les mêmes que dans les autres atteintes prostatiques. Le pronostic est malheureusement assez défavorable et les traitements font appel à la chimiothérapie, ou à la chirurgie. Comme pour toute maladie cancéreuse, le pronostic sera d’autant meilleur que la découverte est précoce. Dois-je faire contrôler mon chien ? L’hyperplasie bénigne est une maladie progressive. La plupart du temps, les symptômes n’apparaissent que tardivement. Il est donc fortement conseillé de faire vérifier régulièrement l’état de la prostate de votre chien. Les examens doivent être plus rapprochés si votre chien atteint l’âge de 6 ans, et chez les grandes races dès l’âge de 4 ans. La palpation par voie rectale est un examen non douloureux qui permet de connaître rapidement l’état de la prostate. Peut-on prévenir les troubles de la prostate ? La prévention la plus efficace de l’hyperplasie prostatique demeure la stérilisation . En effet, cette hyperplasie étant hormono-dépendante, la suppression des hormones sexuelles est une méthode de choix . Conclusion : Les troubles prostatiques sont relativement fréquents chez les chiens âgés. Votre vétérinaire dispose de moyens de diagnostic, de traitement et de prévention. N’hésitez pas à venir lui en parler.
Les parasites internes chez le chat
05/02/2021

Les parasites internes chez le chat

Bien que la fréquence du parasitisme chez les chats reste difficile à évaluer, contrairement à ce qui se passe chez le Chien, il est nécessaire de vermifuger régulièrement son chat. Cette vermifugation est d’autant plus utile si votre chat à tendance à sortir et surtout s’il consomme, même occasionnellement, des proies. Le parasitisme, même en l’absence de symptôme, peut affaiblir votre compagnon et le rendre plus fragile face à certaines maladies. Les chatons sont plus souvent parasités que les adultes, et les troubles engendrés peuvent nuire à leur croissance et  dans certains cas, à leur santé.   Quels vers peuvent infecter les chats et comment se contaminent-ils ? On distingue deux sortes de vers  en fonction de leur forme : l es vers ronds ou nématodes et les vers plats ou cestodes.   LES VERS RONDS : - Toxocara cati (Ascaris). C’est le plus fréquent des nématodes , qui parasite l’intestin grêle, notamment chez les chats de moins d’un an. Ce type de ver autrement appelé ascaris ressemble à des spaghettis et forme des pelotes qui peuvent engendrerdes irritations intestinales, des diarrhées, mais aussi des obstructions digestives, voire une gène respiratoire d’origine larvaire.  Les chatons sont en général contaminés par les mères qui sont porteuses de larves.   - Toxascaris leonina est également un ver rond, rencontré plutôt chez les chats adultes vivant en milieu rural et consommant leurs proies .   - Les Ankylostomes, (Uncinaria stenocephala etc.), sont communs aux chiens et aux chats, mais sont peu fréquents chez nos félins, car ne se transmettent pas par le lait de la mère.   LES VERS PLATS : Les ténias,Taenia teniaeformis et Dipylidium caninum, que les chats partagent avec les chiens, sont des vers segmentés.  Les chats se contaminent le plus fréquemment par l’ingestion de puces.  On repère la présence de ténias le plus souvent, par une augmentation de la consommation alimentaire, ou par la présence de « grains de riz » (des segments de 5 mm environ contenant les œufs) qui se retrouvent sur les selles ou aux marges de l’anus.  Parfois, la présence de ces segments peut entraîner une irritation de la zone périanale chez les chats . La consommation de souris est à la source des contaminations par Taenia teniaeformis , et si votre chat pêche, il peut être infesté par un autre cestode, Diphyllobothrium latum.   Contrairement à ce qui se passe avec les chiens, le chat n’héberge pas de forme transmissible à l’Homme d’Echino coccus, particulièrement dangereux pour nous.   Quels autres parasites intestinaux mon chat peut-il porter ? •Les chats peuvent être porteurs de protozoaires, des parasites unicellulaires pathogènes. On estime que près de la moitié des chatons en sont porteurs, alors qu’à l’âge adulte, il n’y a qu’un chat sur dix concerné. L’infection se fait par ingestion des œufs présents sur le sol ou par consommation de viande crue infestée (souris notamment !   •Les Giardias atteignent aussi bien les jeunes que les adultes et vont provoquer des diarrhées de l’intestin grêle . La croissance du chaton est alors ralentie et l’adulte présentera un amaigrissement. Des diarrhées chroniques intermittentes et parfois sanguinolentes sont possibles. Dans certains cas, les symptômes chez l’adulte sont imperceptibles.   •Les coccidies représentent une famille importante de parasites chez les chats.   Parmi les coccidies, deux doivent retenir l’attention : Les Isospora, qui sont susceptibles de provoquer des diarrhées sévères chez les chatons, et surtout les toxoplasmes (Toxoplasma gondii) qui sont transmissibles à l’Homme. On estime que la plus grande majorité des chats ont été infectés par le toxoplasme sans pour autant avoir présenté de symptômes, sauf chez les très jeunes pour lesquels l’issue peut être fatale. Le chat est le seul hôte qui héberge des formes intestinales.   Le risque pour les femmes enceintes est important à connaitre, mais il est quasiment nul si les chats ne sortent pas et ne consomment pas de viande crue. Votre vétérinaire pourra vérifier si votre chat est atteint par ces parasites par une analyse microscopique des selles de votre chat ; si celui-ci est excréteur.   Quand suspecter un parasitisme et faut-il vermifuger régulièrement en absence de troubles ? Lors de tout épisode de troubles digestifs intermittents, de diarrhée importante, de retard de croissance chez le chaton ou de perte de poids chez un adulte, il faut penser à une infestation par des parasites intestinaux. Certains parasites du chat étant susceptibles de se transmettre à son propriétaire et surtout aux enfants, il est nécessaire de pratiquer la vermifugation des chats adultes, surtout s’ils ont un accès à l’extérieur ou si vous avez trouvé des puces. Attention : La plupart du temps le parasitisme passe inaperçu chez les chats ! Chez les chatons, qui sont plus souvent porteurs de parasites internes, une vermifugation régulière tous les mois jusqu’à six mois est recommandée. À l’âge adulte, en fonction du mode de vie, la vermifugation devra être adaptée (de 2 à 4 fois par an).   Quels vermifuge ou traitement choisir pour mon chat ? Certains vers peuvent provoquer des troubles graves chez un chaton : il faut donc le vermifuger. Mais pour autant il faut choisir un traitement adapté ; en effet la mort massive des vers intestinaux peut conduire dans certains cas à une intoxication.  Le choix du traitement préventif ou curatif approprié nécessite de consulter votre vétérinaire. Dans certains cas, il pourra vous proposer un examen microscopique des selles de votre chat afin de déterminer quel sera le traitement le plus adapté. Il faut en effet choisir des molécules actives sur tous les stades parasitaires et en fonction du poids, de l’âge et du mode de vie et donc du risque de contamination de votre compagnon et la plupart des traitements actifs nécessitent une ordonnance.   Conclusion La présence de vers chez animal peut engendrer des troubles plus ou moins graves.  Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous conseillera la forme la plus pratique pour votre chat et vous indiquera la fréquence, les doses et les précautions éventuelles à prendre. Un bon contrôle des parasites internes renforce la santé de votre chat !      
Quiz sur les N.A.C
29/01/2021

Quiz sur les N.A.C

Vous pensez tout connaître de nos Nouveaux Animaux de Compagnie (N.A.C.). Ce quiz est fait pour vous... Testez vos connaissances sur les lapins, les oiseaux, les furets et même sur les reptiles comme les serpents et les tortues ! Chargement…
10 secrets pour rallonger leur espérance de vie
22/01/2021

10 secrets pour rallonger leur espérance de vie

Vous souhaitez vivre avec votre compagnon le plus longtemps possible dans les meilleures conditions possible ? Voici quelques « secrets » pour vous permettre de leur offrir cette qualité de vie. Des études ont montré qu’en appliquant ces quelques règles simples, on pouvait faire augmenter leur espérance de vie de plusieurs années.   1. Conduisez-le régulièrement chez le vétérinaire Votre vétérinaire est le spécialiste de la santé des animaux. Des visites régulières de contrôle permettent de déceler une anomalie , un trouble organique ou une insuffisance avant que les symptômes sérieux apparaissent. N’hésitez donc jamais à demander l’avis de votre vétérinaire et de son équipe, et solliciter leurs conseils. Les jeunes animaux et les séniors doivent faire l’objet de contrôles plus réguliers encore.   2. Surveillez sa croissance La croissance est la période l a plus sensible et elle conditionne en grande partie la sensibilité à l’âge adulte. Une croissance trop rapide chez les grands chiens et des carences ou des maladies chez les chiots et les chatons peuvent conditionner des fragilités qui perdureront toute leur vie (articulaires, digestives...). Surveillez donc soigneusement leur croissance, contrôlez leur poids et conduisez rapidement votre jeune compagnon (rapidement) chez le vétérinaire en cas de troubles : une diarrhée aura, par exemple, un impact beaucoup plus important chez le jeune que chez l’adulte.   3. Choisissez une alimentation adaptée Une alimentation adaptée est aussi gage de longévité. Dès le plus jeune âge, choisissez l’aliment le plus adapté, le plus équilibré. Une ration ménagère bien conçue ou un aliment en croquettes haut de gamme apportera les bons nutriments dans les bonnes proportions, mais aussi des substances bénéfiques comme les antioxydants ou les acides gras oméga 3. Il n’y a pas de recette unique : à chacun de vos compagnons, en fonction notamment de son âge, de sa race, de son mode de vie, doit correspondre une formule nutritionnelle. Votre vétérinaire peut vous conseiller sur ce point.   4. Les bénéfices de la stérilisation Les animaux stérilisés ont moins de raisons de se battre ou de fuguer , et donc de faire de mauvaises rencontres (accident de voiture, maladies, griffures, morsures...). Chez la chienne de surcroit, la stérilisation préserve de certaines maladies comme les tumeurs mammaires , à condition que l’opération ait été réalisée avant les premières chaleurs.   5. Surveillez son poids Le surpoids s’accompagne d’un état inflammatoire permanent. Pesez régulièrement votre compagnon, et vérifiez sa couverture graisseuse : on doit sentir ses côtes. Tout écart de plus de 5% peut et doit être rapidement corrigé. Il faut d’ailleurs relativiser : 1 kg chez un chat représente l’équivalent de 20 kg chez un humain.   6. Protégez-le des parasites et surveillez sa peau et son pelage Les parasites internes, en spoliant votre animal de ses aliments, peuvent entrainer des carences. Les parasites externes vont, quant à eux, entrainer des démangeaisons et faire le lit de dermites bactériennes. Certains parasites externes peuvent en plus transmettre des maladies graves. Votre vétérinaire et son équipe disposent des meilleures solutions pour vous aider à protéger votre compagnon. Un mauvais état de la peau et du pelage peut constituer un signe de parasitisme.   7. Stimulez son activité La sédentarité n’est pas favorable à la longévité : cela perturbe autant l’équilibre psychique que fonctionnel. Favorisez le jeu et les promenades chez le chien, et l’activité chez le chat. Il existe maintenant de nombreux moyens de faire jouer nos compagnons. Le coeur, les articulations et les muscles en ont autant besoin que le cerveau et cela contribue à prévenir très efficacement le surpoids.   8. Surveillez ses dents La plaque dentaire et le tartre sont souvent sous- estimés chez nos compagnons. Pourtant, il s’agit d’un important réservoir de bactéries qui peuvent être à l’origine de maladies internes parfois graves : insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, etc. Une bonne hygiène buccale permet de limiter ce risque. Aussi bien pour les chiens que pour les chats, il faut vérifier régulièrement l’état de la cavité buccale avec votre vétérinaire.   9. Attention à l’automédication Ne lui donnez pas de médicaments de médecine humaine sans l’avis de votre vétérinaire. Si certaines molécules sont bien supportées et sont même utilisées en médecine vétérinaire, certaines autres peuvent être dangereuses, même en adaptant la dose à la taille de votre compagnon. Ainsi, les anti-inflammatoires sont rapidement toxiques chez le chat, qui les métabolise différemment.   10. Attention aux poisons Enfin, un certain nombre de toxiques peuvent se trouver à portée de votre compagnon et peuvent le rendre malade, voire le condamner. Ainsi, l’antigel aura un goût sucré pour les chiens qui en sont friands, et va provoquer une insuffisance rénale. Les chats sont attirés par l’eau de javel ...Mais il faut aussi se méfier de certains aliments humains comme le chocolat, les oignons, la pomme de terre crue. De manière générale, il est préférable d’éviter de donner des « plus » alimentaires, et de mettre hors d’atteinte tout ce qui est dangereux.   Conclusion : Longévité et prévention des risques sont souvent synonymes. Quelques principes simples permettent de limiter un certain nombre de maladies. En cas de doute ou de question, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.
L’octodon, dégu ou dègue du Chili (Octodon degus)
15/01/2021

L’octodon, dégu ou dègue du Chili (Octodon degus)

Les octodons sont des animaux sociaux, robustes qui vivent une dizaine d’années (8 ans en moyenne). Ils adorent interagir et avoir des contacts avec d’autres dégus ou encore des humains. Ces caractéristiques en font d’excellents animaux de compagnie. Toutefois privés d’interaction sociale, ils peuvent devenir agressifs ou se mutiler. C’est pourquoi il est préférable d’en avoir deux au minimum. Le terme Octodon fait référence à la forme de 8 de la surface occlusive de leurs prémolaires et molaires. Origine Les dégus vivent dans les plaines à l’ouest de la cordillère des Andes. Ce sont les mammifères les plus prolifiques du Chili et ils sont considérés comme une peste agricole dans ce pays ! Reproduction Les dégus se reproduisent rapidement. Ils sont sexuellement matures à l’âge de 3 à 4 mois, mais il est recommandé d’attendre que la femelle ait entre 4 et 9 mois avant de la reproduire pour éviter les complications durant la gestation et à la mise bas. Ils se reproduisent toute l’année en captivité et peuvent avoir jusqu’à 3 portées par année. La durée de la gestation est de 87 à 93 jours et le nombre de petits par portée est de 6 à 7 en moyenne. Les petits sont sevrés à l’âge de 4 à 6 semaines. On comprend donc l’intérêt de sexer les individus rapidement et de stériliser le mâle si l’on possède un couple. De même, attention à sexer les petits rapidement en cas de reproduction. L’alimentation Il est recommandé de donner des granulés pour cochon d’Inde ou pour octodon. Du foin de bonne qualité devrait toujours être disponible. Des morceaux de carottes et autres légumes peuvent être offerts comme friandises. Les noix et les arachides peuvent être données en quantité limitée. Les aliments sucrés (fruits, raisins, bâtonnets au miel) sont fortement déconseillés , car les dégus ne tolèrent pas bien le sucre et peuvent développer de graves problèmes digestifs ou devenir diabétiques. Manipulation Ne tentez jamais d’attraper votre dégu par sa queue , car la peau pourrait vous rester dans les mains créant ainsi une plaie importante ! Prenez-le en joignant vos deux mains en sous lui et tenez-le contre vous. Cage Les dégus nécessitent une grande cage avec des tablettes, des branches, une roue d’exercice et beaucoup d’espace pour courir. Une litière de papier recyclé est idéale. La litière de pin est moins recommandée et l a litière de cèdre est déconseillée à cause de son effet irritant sur la peau, les yeux et le système respiratoire. Un bain de sable (5 cm de profondeur) devrait être mis à leur disposition pendant 20 à 30 minutes 1 fois par jour pour maintenir leur pelage propre et prévenir les maladies de peau. Visites chez le vétérinaire Un examen clinique annuel incluant une analyse de selles est recommandé. Un bon examen dentaire peut aussi être réalisé à cette occasion. Des puces électroniques sont disponibles pour identifier les octodons et un fichier national permet depuis cette année de vous contacter si vous perdez votre dégu...
Choisir le prénom de son chien
08/01/2021

Choisir le prénom de son chien

Un nouveau membre dans la famille ! Il est temps de se réunir pour se poser une question fondamentale « Comment appelle-t-on le chien ? » Le S est à l’honneur en 2021. Avant de trouver le prénom de votre chien, nous vous donnons quelques conseils pour bien le choisir. En effet, il y a quelques « règles » à savoir. De plus, son prénom est une base essentielle pour son éducation. Choisir un nom de chien avec deux syllabes Favorisez les prénoms qui sont courts.  En effet, votre animal de compagnie n'entend principalement que 2 syllabes  ; 3 au maximum.  Les lettres et les sons un peu inaudibles tels que « aï », « f », « b », « l » ou « p » sont à écarter. Les prénoms qui se rapprochent d’un ordre sont à éviter, par exemple le prénom « Sissi » peut être confondu par votre chien avec l’ordre « Assis » ; cela peut le désorienter. Choisir un nom de chien qui se termine par une voyelle Les noms qui finissent par une voyelle changent de ton lorsque vous appelez votre chien. C’est important, car les chiens distinguent les plages de fréquences à un niveau beaucoup plus élevé que nous. Ainsi un prénom qui finit par une voyelle est plus efficace pour attirer l’attention de votre toutou.  Dans le prénom de votre chien, privilégiez toujours une voyelle forte après une consonne faible ou inversement   et n’hésitez pas à doubler les sons.   (Loulou par exemple)   Bien entendu, au-delà de l’aspect pratique du nom de votre chien, vient la signification de son patronyme. À la manière du choix des prénoms des enfants, vous pouvez orienter vos recherches selon l’origine de votre chien. Certains préfèrent s’inspirer de références qu’ils aiment, tirés de livres ou de films. Alors à vous de jouer : ·          Sabrina ·          Sacha ·          Safari ·          Safran ·          Saga ·          Saiko ·          Saladin ·          Salambo ·          Salem ·          Sally ·          Salomé ·          Salsa ·          Salto ·          Salva ·          Salvador ·          Sam ·          Samaël ·          Samba ·          Samson ·          Samy ·          Sandro ·          Sandy ·          Sangria ·          Saphir ·          Sapho ·          Saphyr ·          Sara ·          Sartre ·          Sasha ·          Satan ·          Satanas ·          Satie ·          Satine ·          Sato ·          Saturne ·          Saucisse ·          Sauvage ·          Savage ·          Saxo ·          Scarlett ·          Schnaps ·          Schubert ·          Schweppes ·          Scoda ·          Scooby ·          Scoop ·          Scott ·          Scotty ·          Scoubidou ·          Scout ·          Scouter ·          Scrappy ·          Scully ·          Serena ·          Sergei   ·          Seth   ·          Seymour ·          Shadow ·          Shaggy ·          Shana ·          Shanel ·          Shangai ·          Shannon ·          Sheba ·          Sherkan ·          Sherlock ·          Shiva ·          Shrek ·          Siam ·          Sidney ·          Sidonie ·          Silke ·          Silver ·          Simba ·          Simbad ·          Sinistro ·          Sirene ·          Sirius ·          Sirona ·          Sisko ·          Sissi ·          Sixtus ·          Skip ·          Skippy ·          Sky ·          Skype ·          Skyper ·          Smarties ·          Smoke ·          Smoking ·          Snooki ·          Snoop ·          Snoopy ·          Snow ·          Socks ·          Socrate ·          Soho ·          Soja ·          Sol ·          Soleil ·          Solinka ·          Solveig ·          Sonic ·          Sony ·          Sookie ·          Soquette ·          Spaghetti ·          Spain ·          Sparta   ·          Speed ·          Speedy ·          Sphinx ·          Spice ·          Spike ·          Spirit ·          Spirou ·          Spock ·          Spooky ·          Spot ·          Sprite ·          Stabilo ·          Stan ·          Stanley ·          Stardust ·          Starsky ·          Stella ·          Style ·          Stylo ·          Strauss ·          Stûpa ·          Stupeur ·          Sucette ·          Sucre d'orge ·          Sucrette ·          Sudoku ·          Sulfur ·          Sulfure ·          Sully ·          Sultan ·          Sultane ·          Sumaï ·          Sumo ·          Sun ·          Sundance ·          Sunday ·          Sunny ·          Super ·          Supo
Calculs et lithiases urinaires chez le chat
17/12/2020

Calculs et lithiases urinaires chez le chat

Le syndrome du « chat bouché » est de plus en plus rencontré en médecine vétérinaire. Ceci tient certainement au fait que les chats vivent actuellement plus souvent dans un milieu urbain, ont une longévité plus importante et font l’objet de soins plus attentifs de la part de leurs propriétaires. Les origines et les causes de la maladie Elles ne sont cernées que depuis peu.  La cause primitive serait due à un stress décompensé. Le chat vivant dans un milieu inadapté compense par la mise en place   de réactions neuro-hormonales.  Ceci conduit notamment à la prise de poids qui est souvent reliée à un fort risque de lithiase. Lors des crises, le stress est décompensé, ce qui se traduit notamment par une irritation de la muqueuse vésicale, très douloureuse, entraînant de symptômes importants. Dans le cas de calculs de taille importante, les causes diffèrent en fonction de la nature du calcul. Il faut alors rechercher une cause métabolique ou un  déséquilibre alimentaire  face à une forte sensibilité génétique.   Les Symptômes   Ce sont ceux d’une cystite :  irritation et léchage de l’aire génitale, douleur à l’émission d’urine, urines fréquentes, de faible volume, parfois teintées de sang, chat qui a   tendance à faire à côté de sa litière...  En cas  d’aggravation , cela peut aller jusqu’à  l’obstruction  qui aura un fort  retentissement sur l’état général : apathie (grande faiblesse), prostration, aucune émission d’urine, anorexie...  Cet état est grave car pouvant entraîner une insuffisance rénale et rapidement la mort de  l’animal.  Il s’agit donc d’une urgence.   La Maladie   Les calculs urinaires, quelle que soit leur nature, sont des évènements assez rares chez le chat (3 à 4 fois moins fréquents que chez le chien). En revanche,  nos félidés sont plus sensibles à la cystite idiopathique qui se complique le plus souvent par la présence de « sablose »,  une quantité importante de petits calculs qui vont conduire à une obstruction des voies urinaires basses.   La prévention   Elle est assez complexe. Il convient de toujours garder à l’esprit que le chat est à la fois prédateur et proie, et qu’à ce titre  son milieu de vie doit lui permettre de se percher et de se cacher tout en observant.  Il faut donc lui permettre de trouver des recoins dans son lieu de vie.  En ce qui concerne les chats vivants en communauté, il est recommandé d’avoir au moins autant de postes (couchages, gamelles d’eau, de nourriture, de litière...) qu’il y a de chats.  Sinon, un des chats risque d’être stressé par un environnement concurrentiel.  Les récidives ont assez souvent lieu à l’entrée de l’été et de l’hiver  : ceci est lié à des pertes en eau par voie respiratoire, liées à la sécheresse de l’air.  Une alimentation adaptée est importante tout au long de l’année,  mais durant ces périodes il peut être judicieux d’ajouter une fraction sous forme humide afin de compenser ces pertes hydriques.   LeTraitement   Lorsque le chat est « bouché », c’est-à-dire que les calculs obstruent l’urètre,  seul un acte chirurgical sous anesthésie peut permettre de rétablir l’émission des urines.  Un suivi de l’état général nécessite une hospitalisation. Lorsque  les symptômes montrent des signes de cystite, le traitement est assez complexe.  Tout d’abord il cherchera à limiter la douleur et le spasme (on a parfois recours aux morphiniques) pour gérer la crise. Il est également impératif de rechercher la cause, notamment en cas de cystite idiopathique où il faudra rechercher la cause du stress, la supprimer si possible ou traiter ce stress avec des anxiolytiques.  Le traitement s’accompagne de mesures d’hygiène de vie comprenant une alimentation adaptée, idéalement humide, d’une mise à disposition d’eau (multiplication des sources), et d’un enrichissement du cadre de vie du chat.   Conclusion   Les maladies du bas appareil urinaire chez les chats sont des entités médicales complexes.   La prévention  comme le traitement passent par  une bonne compréhension du mode de vie de votre compagnon.  Ceci implique donc de fournir au chat un milieu adapté, une alimentation adaptée dans sa forme et son mode de distribution et parfois la mise en place d’un traitement approprié.  Chez les chats qui ont déjà présenté un épisode, le risque de récidive est assez élevé, et un suivi régulier est recommandé.
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